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bonjour blog ! 26 mai, 2007

Posté par etreunevraie dans : Non classé , ajouter un commentaire

Bonjour Blog !!je te découvre, ensemble nous allons créer un truc dont le resultat nous est à tous deux inconnu ! c’est fou ! excitant ! on verra !
Oui c’est vrai, elle est bien loin l’heure de mes quinze ans où je tenais un journal intime verrouillé par un joli cadenas rose pailleté! alors on va pas se la refaire genre retour dans le passé, je te le promets, ici c’est ouvert, je t’ouvre au monde avec moi !
N’ayons pas peur de dire, écrire les choses comme elles se présentent, nous viennent et du regard de ceux qui viendront ici nous voir !
Soyons spontanés Blog !! permettons nous ce que nous ne pouvons pas faire toujours dans la vraie vie !
ne chipottons pas pour deux ou trois fautes d’orthographes, faisons presque exprès d’en faire trainer deux ou trois, fuyons la perfection, le conformiste, le politiquement correct !
Se devoiler, se poser un moment pour ecrire, se reveler.
il parait que ça peut être une therapie !
non blog !! je ne suis pas malade, pas folle, pas tourmentée.. juste un peu… robotisée, aneantie par cette vie qui me propose des jours qui se repètent identiques!
Là, au moins Blog, ça me donne le sentiment, ce soir que je fais un truc original avec toi, je crée, j’innove ! je me lance dans une aventure vachement extraordinaire, quoi, nouvelle !!
Comment? tu me demandes pour quoi faire Blog??
Mais, je ne sais pas ! j’ avais envie alors je le fais!
à en lire les dix premieres lignes, on voit tout de suite que je ne sais pas pourquoi je le fais, sinon, blog, toi tu as l’habitude, on écrit :  » je fais ce blog pour partager mes reflexions, mes idées, des evenements… » tu vois bien que moi je ne commence pas comme cela !
C’est l’histoire d’une fille, une grande fille ( oui elle a 29 ans mais en parait 20 alors parfois, elle se prend encore pour une fille ) qui reverait d’être une vraie… Une vrai?? oui Blog ! une vraie comme une vraie femme, une vraie cuisinière, une vraie super woman, une vraie glamour, une vraie poète, une vraie écrivain, une vraie maman, une VRAIE.

La femme qui semble juste être ce qui nous sommes à tous être une Vraie sous toutes les formes !


Je ne sais pas où je vais, mais on ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l.’on  va.
Oui, blog … au risque de se perdre tu as raison !! mais on va se la jouer rabas joie, moi, je ne suis pas là pour ça et sans moi tu n’existeras pas… alors, suis moi !!

La rencontre 14 novembre, 2007

Posté par etreunevraie dans : essai,un essai... comme si j'etais une vraie ecrivain ! , ajouter un commentaire

La rencontre

Nous y voilà.
Après quatre ans passés à s’activer pour le boulot, son fils et ses amis, elle fait la rencontre, qui aurait pu le penser?
Celle qui répetait que sa vie était parfaite comme ça, qu’elle n’avait ni besoin, ni envie d’amour, d’un homme à ses côtés.
Celle qui répondait froidement et l’air désabusé  » un mec, mais pour quoi faire ? je n’ai pas le temps, pas la patience, pas l’evnie de faire la moindre chose pouvant ressembler à une concession.
Pour que ça marche, il faut parfois savoir en faire des concessions. Non?
Des concessions, des obligations, j’en ai déjà assez comme ça, celles d’élever un petit gars de quatre ans et celle de m’impliquer dans mon métier. »
Tout allait bien, certes, mais l’essentiel oublié.
L’amour est essentiel et on se le rappelle quand il est là.
Et si j’essayais à nouveau, juste pour voir…?
Un soir d’aout, seule, tranquile, en plein rush d’une saison haute où on se dit qu’il serait bon qu’il se passe quelque chose.
Une chose nouvelle, une chose extraordinaire en somme dans cette paisible routine.
Allez, j’y vais, je fonce, je me mets quelques instants sur meetic.

On verra, il y en a pour qui ça marche.

Elle repense à Armelle et Stephane mignon couple  » meetic » rencontré en voyage.

Un souffle de liberté, un air d’été, un désir naissant, la chanson de Calogero sur les ondes.

Si finalement elle pouvait faire jaillir un feu, allumer ses ardeurs, éteindre cette fatigante nonchalance.

Elle se jete. Elle se connecte, elle observe, elle flâne, déjà un cap. Le cap de bonne esperance…

Elle a peut être « un peu d’amour à sauver ».

Elle n’ose pas, ses vieux fantômes se reveillent … « pour quoi faire »?

Elle a une sale image des mecs, c’est perdu d’avance, mais quand même elle aimerait pouvoir y croire et sa spontanéité masque les fantômes.

Elle y va, elle verra, elle a tout de même une petite chance de rencontrer celui qui sera bien pour elle.

Qui sait peut être exite-t-il? Elle ne s’en dit pas plus.

Elle laisse son septiscisme et accepte un chat.

Il l’a contacté, elle l’a recontacté et c’est déjà enorme.

L’annonce est claire et simple, ses photos pas mal, c’est un beau brun, elle aime.

Les échanges chat sont déjà assez révelateurs de ce qu’il pourra lui donner.

Il est tranquile, lâche qu’il a eu un gros chagrins, qu’il est un peu timide, qu’il n’a rien contre les enfants ( c’est important ) qu’il fume, aime bien cuisiner ( laisse presager qu’il n’est pas macho ouf ! ), habite près de chez elle. Peu de choses, mais soudainement, elle y voit de bonnes choses, de touchantes choses, il pourrait lui plaire ce soir d’aout.

Elle veut le savoir. Comment le savoir? L’entendre, le voir, le faire lâcher un peu plus encore, c’est prendre un risque, être déçue ou pouvoir aimer.

Coup du sort, il lui écrit qu’il part le lendemain huit jours en vacances.

Elle vient de se faire violence tout de même… aller un peu plus loin?

Attendre? nous y sommes, elle vient de lui faire violence, il a telephoné le timide, même une minute, lui l’a fait.

Ils se sont dit qu’il se verraient à son retour, une ouverture.

Mais tous ces petits pats la poussent vers le retour de bien vouloir reessayer d’y croire.

Ils se quittent, ils se trouveront peut etre jamais.

La perspective de huit jours la refroidit, c’est dommage; il semblait bien.

La vie est faite de bons moments, là c’était pile le bon moment.

Elle s’en va un moment mais ne déconnecte pas…

Il est encore là, elle fonce.

ça ne peut pas être dans huit jours, nous ne sommes pas loin pour nous voir. Elle lui propose, il accepte.

Elle ne sait pas ce qu’elle fait, elle retrouve la légereté qu’on lui connait. C’est elle. Il arrive.

Ne pas se poser de questions, on verra.

Il est en bas, l’interphone lui dit, il sera là dans une minute.

Etre vaie, juste vraie.

Elle ouvre la porte, y reste. Il traverse le couloir, il se rapproche, il est beau. Il est cool, il lui plait tout de suite. Elle lui fait la bise comme elle le fait toujours.

Il rentre, elle l’installe chez elle, le met à l’aise sans qu’elle soit elle même de trop, mais ça ne se voit que peu. ouf !

Côte à côte dans le canapé sur un fond de Tété ( il est tranquile Tété et le moment doit être tranquile ), elle lui parle, le regarde. Elle sait qu’il lui plait, elle sent qu’elle peut lui plaire, mais ça fait longtemps qu’elle n’ a pas eu envie de voir qu’elle peut plaire et ne peut donc en être sûre; elle veut croire que c’est le cas.

Elle jete trois, quatre trucs sur sa vie, son parcours, le timide ne l’est plus trop, c’est peut être bon signe, il l’écoute, lui repond, dévoile deux, trois, puis quatre trucs. Ils semblent « en phase. »

Rien que celà lui semble déroutant, puis envoutant. Elle lui avait écrit une heure plus tôt dans l’espoir de le faire venir qu’elle se verrait bien dans les bras d’un fumeur timide cuisinier, il est là, elle doit assumer. Facile, elle en a envie.

Commen le faire juste, comment ne pas manquer de tact, comment s’y glisser?

Ses bras sont à portée de main. Il a marqué un blanc qui pourrait lui laisser croire qu’elle lui plait.

Allez, elle y va, lui demande le plus simplement possible. Elle est gênée, elle n’est pas trop à l’aise avec le contact physique, c’est pas trop son truc, ce l’est trop dit. Il lui ouvre les bras, elle plonge tête baissée.

Elle y est bien. C’est un sentiment de bien être absolu.

Ils resteront un long moment comme ça. Mais ensuite? On ne reste pas des heures sur un canapé plié dans des bras si doux soient ils. Ne pas fliper, ne pas penser.

La suite logique sont les lèvres… Oh ! un baiser! allez, le baiser ! son coeur s’emporte. Il se passe quelque chose… indéfinissable. Elle est envahie par l’envie de profiter du moment.

Il est tendre, elle sait qu’elle ne prend pas de risque, pas avec lui. Les bras, les baisers, les legères caresses, mais ensuite? On ne reste pas même déplié des heures sur un canapé.

Le lit? Juste être allongée dans ses bras. L’idée la fait fondre d’envie. Comment lui proposer? on ne propose pas son lit comme ça, elle le connait depuis deux heures. Le plus simplement possible, il la suit.

Parfois, on veut que le temps s’arrête, et là c’était juste ça. L’envie que le temps s’arrête.

Sentiment de plenitude, douceur de l’instant. C’est fort, il n’y pas de mot pour l’exprimer, le seul qui me vient est « Accord ». Un accord juste, un accord franc, un accord clair.

Le sentiment qu’ils s’accordent un moment volé au temps mais pas seulement. Un accord parfait.

Ils n’ont pas d’accords a se donner, ils sont pareils.

Il ne la brusquera pas, elle ne lui demandera rien, mais elle sent cette simbiose, cette chimie de l’âme et des corps. Elle pourrait en avoir peur, les fantomes s’incrustent trop parfois, mais elle ne les laissera pas.

Elle veut pouvoir être sûre, l’instant est trop fort, lui demande juste d’être sincère et honnête avec elle, le reste est clair. Ils verront bien.

Le  jour se lève, les tourterelles donnent de leur voix. L’accord est parfait; ça donne des ailes !

Elle doit accepter ce « tant d’émotions »; elle doit être seule une ou deux heures avant de réaffronter sa vraie vie. Elle travaille dans trois heures.

Nous y sommes. Il part. Il a son train. Elle le regarde s’eloigner par la fenêtre, elle a froid,la chanson de Tété prend toute sa réalité…il lui manque déjà, ses bras !

Ils viennent de se trouver et doivent déjà être séparés, c’est dur et beau, mais le souvenir de cette nuit restera à tout jamais. Se replonger dans le souvenir, se rappeller chaque mot, chaque regard, chaque geste, se rendre à l’evidence: c’est la Rencontre d’une vie. C’est l’alchimie, tous les melanges sont permis quand ils viennent de métaux purs.

Elle plonge. C’est une évidence, ils vont se retrouver, elle ne voudra plus le quitter.

Elle se rappelle Proust  » quand on aime, l’amour est trop grand pour pouvoir êre contenu tout entier en nous, il irradie vers la personne aimée, rencontre en elle une surface qui l’arrête, le force à revenir vers son point de départ et c’est ce choc en retour de notre propre tendresse que nous rappellons les sentiments de l’autre et qui nous charme plus qu’à l’aller, parce que nous nous ne reconnaissons pas qu’elle vient de nous. »

Il suffisait juste que j’ouvre la porte et mon coeur.

Le soleil a inondé la chambre et l’amour a inondé mon âme.

GOA … 1 juin, 2007

Posté par etreunevraie dans : voyages , ajouter un commentaire

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Je rentre de Goa… et les couleurs, les odeurs, la mer, les vagues, le brûlant soleil envahissent ma tête qui en fait toutes ses pensées.

La « peace and calm atmosphere » des hippies règne encore.

Anjuna et son marché aux puces le mercredi en reflète très génereusement par ses mille sortes d’étalages. Tant d’étalages qui resteront gravés à jamais dans ma mémoire saoulée d’avoir vu tant de choses.

Je me rapplerai de la petite Lolita, petite fille gipsy au regard pétillant de malice et plus particulièrement de son bras porte étoffes, carrés ensoleillés.

Vargator,Anjuna,Baga,Colva… sauvages plages calmes…

La devise: il faut exister juste pour exister… être et rester tranquille. Pérenité.

Là où simplicité et beauté sont alliances.

Je me souviendrai de cette longue et rare journée passée en compagnie d’Alex à Baga.

Gentile Alex; tu dis que tu viens de Bombay et que la vie « business » y est plus facile.

Mais le business passe après la beauté et le bonheur simple et naturel qui réside en ce lieu unique. Et puis, il y a tes chiennes Pinky et Punky et leurs copains.

Là est le paradis.

Colva: plage déserte ou  presque calme où les palmiers offrent génereusement un peu d’ombre qui est enlevée pour être proposée par Alex, cabane-restaurant- abris de palmes où se dressent des chaises longues qui abritent d’adorables chiens.

Longue, longue plage.

Je n’oublierai pas Baga, animée de mille diversités et son petit restau-musico sur la plage; vue sur les bateaux de pêcheurs. Baga end… la fin de la plage… de l’autre côté vers Calangoute étalage de tous genres de l’Humanité, mais surtout les vaches sacrées, sacrées vaches on the beach, only in India, nowhere else in the world…

Les vaches qui s’abritent sous les parasols et sous les bateaux de pêcheurs, qui mangent les coconuts laissées… où la mienne non laissée !

Il y a de tout en Inde.

Cela s’explique par la tolérance inégalée des Indiens.

Philosophie: il y a du bon dans chaque phénomène… les différences sont juste des différences…c’est génial!

Et subitement je revoie les petits cochons noirs à l’arrière de la plage de Colva mais dans les rues aussi comme les vaches… qui sont également en errance à travers les gros camions Tata, les scooters et motoricchos et des autos…

D’ailleurs, je me souviendrai de ce bébé buffle né sous mes yeux à l’intersection, peut être la seule sérieuse de Goa… on voit tout en Inde…

Et les rencontres… la française allemande charmante et bavarde au Palm sands… restau bar du couché de soleil sur notre plage de l’hotel, le petit couple de retraités partis pour barouder quatre mois en asie dans ce merveilleux coquet resort: villa goesa ente Baga et Calangoute, à l’ombre des palmiers.

Le chargé de culture portugaise à  Baga avec sa petite chienne Roupia, pour qui se fût la première fois à la mer et l’inoubliable Alex.

Toutes les gipsys et petites vendeuses de plages.

Et surtout notre petite famille amie. Expatriés à Delhi couple adorable Dominique et Sylvain avec Chloé et Gabriel, treize et huit ans, jour de l’an très sympa en leur présence.

Mon âme est restée là bas, et la pluie de Paris ne me laisse pas re sortir la tête de cette merveilleuse atmosphère…

J’y retournerai.

écrit le 2 janvier 1998

mossade Bagdad

Posté par etreunevraie dans : essai , ajouter un commentaire

Le temps est mossade dans les rues de Bagdad,

Le feu des mosquées enflamme les agates,

Bordeaux elle étaient,

sang elles deviennent

à moins, qu’un magicien ne vienne empêcher le carnage ou bien un Sage…

oh ! flammes, retenez vore fugue…

Shad crie dans la mossage Bagdad, qui viendra me délivrer vers les lointains au delà où la fugue n’est autre que celle de Chopin?

La vue du sang ne lui fait pas peur S

Shad sera un Sage.

Il guerira Bagdad et n’aura plus ce regard mossade.

Shad? quand viendras tu nous délivrer dans les rues de Bagdad et d’Islamabad?

écrit le 17 janvier 1997…

reflexions…

Posté par etreunevraie dans : essai , ajouter un commentaire

il n’y a rien qui sépare plus que l’oubli…

il y a de grands silences qui disent bien plus que certaines cascades de paroles.

La vie est une petite luciole qui s’eveille le soir, brille la nuit et meurt le jour.

moi je suis là, tout près de toi, je t’accompagne dans ta tristesse comme une averse qui s’eloigne…

 

 

 

 

à evy, ce soir tu as de la peine…

Posté par etreunevraie dans : essai , ajouter un commentaire

Ce soir tu as de la peine,

Dehors il pleut, tout est gris, tu m’aperçois à peine,

Tes larmes se confondent sous cette amassée d’eau pleine de haine,

Alors, passive je te regarde, oui toi petite fille si seraine,

Viens, te refugier sous mon parapluie de gaiété, alors tu auras ton sourire retrouvé,

Cette gaieté couvrira cette cascade et t’emmenera sur l’arc-en-ciel de l’au-delà,

Ses couleurs vives ne te laisseront pas aperçevoir cette grisaille que reflète ton visage si triste, tellement pâle,

Allez, viens vite t’abriter jolie petite fille dans le pays de la féerie.

27 mai, 2007

Posté par etreunevraie dans : voyages , ajouter un commentaire

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 puntacanaarthuretlepetitsinge005.jpg

voyages toujours…

 

 

 

 

 

 

 

quelques photos que j’aime regarder les jours gris…
ceux où l’on aime se rappeler de bons moments, couleurs de belles pensées, douceur de souvenirs exotiques !!

ici, les plus récentes, et oui avant pas d’images numeriques…
mais en fermant fort les yeux elles reviennent sorry pour le partage…

a suivre… voir vacances a fuerteventura

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